
COLLEZIONE DEL MUSEO VINCENZO VELA
Museo Vincenzo Vela
Il Museo Vincenzo Vela appartiene al novero delle più importanti case d’artista dell’Ottocento europeo. Ideata dal grande scultore realista ticinese Vincenzo Vela (1820-91) all’apice della sua carriera e trasformata in museo pubblico dopo la sua donazione allo Stato elvetico, accanto alla gipsoteca monumentale di Vincenzo Vela, il museo conserva i lasciti dello scultore Lorenzo Vela (1812-97) e del pittore Spartaco Vela (1854-95), una notevole quadreria ottocentesca di pittura lombarda e piemonetese, nonché centinaia di disegni autografi e una delle più antiche collezioni fotografiche private svizzere.
Arte e storia dell’Ottocento italiano e svizzero si intrecciano in un unicum, attraverso i magnifici ritratti dei protagonisti del Risorgimento, mentre la presenza di alcuni elementi che ricordano il carattere privato della residenza e il parco panoramico, conferiscono a questo luogo il carattere di opera d’arte totale.
Orari
martedì – venerdì
10.00 – 17.00 (gennaio – maggio)
10.00 – 18.00 (giugno – settembre)
10.00 – 17.00 (ottobre – novembre)
sabato e domenica
10.00 – 18.00
Chiuso il lunedì.
Entrata gratuita tutti i mercoledì.
MAGGIORI INFO
MUSÉE TRANSPARENT
Museo d’arte Mendrisio
Transparents
Les « transparents » sont des appareils éphémères liés aux processions historiques de la Semaine sainte de Mendrisio, documentées au moins depuis le XVIIe siècle. Les premières grandes « arches lumineuses » ou « lanternes » suspendues dans les rues n’apparaissent qu’en 1791, comme l’indique Don Ambrogio Torriani dans une lettre. C’est presque certainement le frère servite Antonio Maria Baroffio (1732-1798) du couvent de San Giovanni qui a introduit cette tradition.
Bien que les « transparents » aient été immédiatement gérés par les Servantes de Marie et conservés au Couvent, ils ont toujours été payés par des particuliers et, à partir de 1794, également par l’autorité municipale de Mendrisio, qui avait également la tâche d’organiser leur exposition. Depuis la suppression du couvent en 1852 jusqu’à aujourd’hui, la municipalité de Mendrisio, propriétaire de presque toutes les œuvres – dont certaines ont ensuite été reçues en donation par les familles qui les avaient commandées – s’est toujours chargée de les présenter dans les rues du Borgo à l’occasion des processions de la Semaine Sainte.
La première série de « portes » a été achevée entre 1791 et 1792 : le style évident, les inscriptions et les dates peintes sur certains cadres indiquent que Giovanni Battista Bagutti de Rovio (1742-1823) est peut-être l’auteur de la première série originale. Chaque façade présentait une scène centrale flanquée de deux figures de prophètes, dont les textes étaient liés au sujet représenté. Outre les scènes de la Passion du Christ, au moins deux épisodes de la « Passion de Marie » ont été illustrés. Dans les mêmes années, il a également signé et daté le groupe de 4 « pilastres » de la façade de San Giovanni et la série de 6 « voiles » pour la façade du couvent de San Giovanni. On lui attribue également le « placard » au-dessus de la porte de l’église, l’arc avec les anges, les 4 « temples » avec les prophètes et les 4 ensembles de lampadaires.
Les premières œuvres documentées après celles de Bagutti sont une série de 12 « lanternes » que la municipalité de Mendrisio a payées en 1838 à Augusto Catenazzi, pour être placées sur des « poteaux » le long de l’actuel Corso bello. Une fois qu’elles eurent disparu, ou qu’elles ne furent plus identifiables, en 1949, une commission similaire chargea Mario Gilardi de réaliser autant de « lanternes fixes » à placer dans l’avenue bordée d’arbres qui mène à l’église de San Francesco dei Cappuccini, à l’extrémité sud du parcours processionnel.
Tour virtuel des Processions historiques
L’histoire de Casa Croci
L’architecte Antonio Croci (1823-1884) a étudié l’architecture à l’Accademia delle Belle Arti de Milan, où il s’est distingué en remportant le premier prix d’un concours d' »Invention architecturale ».
Il a longtemps vécu en Turquie, où il a travaillé pour la cour de Constantinople. De nombreuses incertitudes subsistent à son sujet et sur son travail : les archives contenant les plans de ses ateliers, conservées par un parent éloigné car Croci était resté célibataire et n’avait pas d’héritiers directs, ont été envoyées à la casse ; il est presque certain qu’il a travaillé à plusieurs reprises pour le baron russe Von der Wies, notamment pour la construction du château de Valrose à Nice, achevé en 1869 ; entre 1861 et 1865, il a travaillé à la rénovation de l’église de San Giorgio à Ernen et de l’église de Lax, également en Valais en 1874. L’année suivante, il collabore avec Vincenzo Vela (sculpteur 1820-1891) pour le monument équestre dédié au duc de Brunswick, qui ne sera jamais construit et dont la maquette est conservée au musée Vela de Ligornetto.
Après un long séjour en Amérique latine entre 1871 et 1872 à Buenos Aires, Antonio Croci est chargé par la famille Bernasconi de Mendrisio de construire la Villa Argentina à Mendrisio.
En 1858, il a construit sa propre maison à Mendrisio (connue aujourd’hui sous le nom de « Casa Croci ») sur la pente ensoleillée appelée Carlasch (le même bâtiment est encore identifié sous ce nom aujourd’hui. Au fil des ans, d’autres bâtiments ont assiégé la Casa Croci, à l’origine solitaire, cachant l’état de délabrement dans lequel elle avait été abandonnée. Heureusement, dans les années 1970, sa valeur architecturale a été redécouverte. Aujourd’hui, entièrement et finement restauré, il fait partie du patrimoine du catalogue cantonal des monuments, et a été utilisé pour des expositions temporaires.
Depuis 2017, la Casa Croci est le siège du Museo del Trasparente et accueille une exposition permanente qui permet aux visiteurs d’observer de près et tout au long de l’année les précieux objets : au rez-de-chaussée, une section est consacrée aux Processions historiques et à leur histoire ; au premier étage, les différentes typologies qui caractérisent l’exceptionnel appareil décoratif des » transparences » ; au deuxième étage, une section dédiée aux problèmes d’exécution, de conservation et de restauration.
Tour virtuel du Musée Transparent
Adresse
Casa Croci
Via Municipio
CH – 6850 Mendrisio
Horaires d’ouvertures
jeudi et samedi
14.00 – 18.00
du 27 mars au 7 avril 2024
tous les jours
10.00 – 12.00 / 14.00 – 18.00
Jeudi et Vendredi Saint
10.00 – 20.30
Entrée gratuite 
BERTILLE BAK. Voci dalla terra
Museo Vincenzo Vela
A cura di Antonia Nessi, in collaborazione con Anita Guglielmetti.
Con questa proposta espositiva – che costituisce la prima personale di Bertille Bak in un’istituzione museale svizzera – il Museo Vincenzo Vela conferma il proprio sostegno e interesse verso l’arte contemporanea nelle sue molteplici espressioni. Allestita in collaborazione con l’artista, la mostra prende avvio al pianterreno di Villa Vela per poi svilupparsi nelle sale al primo piano, intessendo un coinvolgente dialogo con la collezione permanente e in particolare con Le vittime del lavoro (1882–83), capolavoro della maturità artistica di Vincenzo Vela.
Bertille Bak pone al centro della sua ricerca l’essere umano, l’importanza dell’incontro e la questione del lavoro. Guidata nella sua pratica artistica da un sentimento di consapevolezza e al tempo stesso di empatia, instaura scambi con specifiche comunità, dimenticate e marginalizzate, delle quali condivide la quotidianità. Mediante il loro coinvolgimento diretto, senza un copione prestabilito, immagina una narrazione alternativa utilizzando media quali il video, il disegno o l’installazione.
Al di là dei cliché, evitando ogni atteggiamento pietistico, l’artista mostra da una prospettiva nuova realtà complesse, offrendo alle persone coinvolte la possibilità di raccontarsi in modo talvolta sovversivo o persino autoironico.
Al confine tra documentario sociologico e finzione, realismo e burlesco, crea una “fabbrica di storie” che reinventano il quotidiano e offrono una forma di resistenza poetica di fronte alla durezza della realtà. Nelle sale del Museo, le sue opere conferiscono alle Vittime del lavoro di Vela una lettura nuova, estendendo il significato del monumento alla realtà contemporanea e alla questione del lavoro in senso globale e universale.
Inaugurazione
Sabato 25 aprile 2026, 17.00
Periodo espositivo
26.04.2026 – 10.01.2027
Orari
martedì – venerdì
10.00-17.00
sabato – domenica
10.00-18.00
Chiuso il lunedì.
Aperture speciali
1° maggio
14 maggio, Ascensione
25 maggio, Corpus Domini
1°, 15 agosto
1° novembre
8, 26 dicembre
6 gennaio
Chiusure speciali
24, 25, 31 dicembre
1° gennaio
Entrata
intero: CHF 10.-
ridotto: CHF 8.-
Entrata gratuita tutti i mercoledì.
MAGGIORI INFO
📷 Bertille Bak, Nature morte, 2023, video HD, 23′ (videostill)
© 2026, Prolitteris, Zurich
PINO MUSI. Continuum
Teatro dell’architettura
Mostra promossa dall’Accademia di architettura dell’Università della Svizzera italiana.
A cura di Michael Jakob.
Pino Musi. Continuum è un progetto espositivo site specific che dialoga con la forma circolare del Teatro dell’architettura. Il flusso delle opere si articola in lunghi scrolls (rotoli di immagini), dove le sei sezioni principali della mostra si sviluppano, lasciando al fruitore la libertà di cercare il proprio percorso nella lettura tra le connessioni possibili fra i differenti capitoli del lavoro dell’artista:
Origine mostra, paradossalmente, come sia proprio la rovina, la forma spesso irriconoscibile delle costruzioni esposte al lavorio della natura, a riportarci alle loro origini. Anche la fotografia è, a ben vedere, un’attività archeologica: scava, identifica, riordina, ricostruisce.
Metonimia interroga il senso originario dell’abitare, l’essenza stessa dell’architettura, che non coincide con la mera occupazione della terra. Iperbole riflette il fatto che attorno a noi esiste anche un’architettura folle che non riguarda soltanto la forma ma proprio il gesto progettuale in quanto tale, come se l’autore intendesse costruire « contro » , ovvero contro chi la abiterà, visiterà, conoscerà.
Nella sezione Superficie il defilarsi filmico delle facciate di architettura del secolo scorso rimanda all’estetica della superficie teorizzata da Nietzsche, cioè al prezzo da pagare quando tutto appare in balìa del diktat della bella forma.
Transizione ricorda che il senso profondo, reale, di ogni architettura dipende dalla possibilità di viverla e quindi di attraversarla.
Il capitolo Incompiutezza intende invece l’architettura come opera incompiuta, irrisolta. Qui, il flusso e il ritmo della sequenza fotografica rimandano a una sorta di ascolto polifonico, a un contrappunto tipico della notazione musicale.
Fuori sezione un nucleo di tre opere di grande formato dedicate al recente restauro di Notre-Dame, a Parigi, integra l’esperienza cognitiva: in questo caso una realtà monumentale, consolidata nella memoria collettiva, si manifesta con inedita forza come vera e propria rivelazione.
Completano inoltre il percorso espositivo una serie di vetrine che contengono una selezione di notevoli pubblicazioni di Pino Musi. L’autore infatti intende il libro di fotografia come opera d’ingegno autonoma, ovvero una ricerca che privilegia l’incontro e la collaborazione interdisciplinare. È in questo senso che l’autore indirizza la fotografia a differenti forme espressive e trova in particolare nella creazione di libri d’artista, nel bookmaking, il proprio veicolo comunicativo privilegiato.
Inaugurazione
giovedì 7 maggio 2026 – 18.30
Periodo espositivo
8.5.2026 – 20.12.2026
Orari
giovedì – venerdì
14.00-18.00
sabato e domenica
10.00-18.00
lunedì-mercoledì
chiuso (aperto su prenotazione per gruppi)
Porte aperte con ingresso gratuito
10 maggio
7 giugno
5 luglio
6 settembre
4 ottobre
1° novembre
6 dicembre
Chiusura estiva
dal 13 luglio al 23 agosto 2026
Entrata
intero: CHF / € 10.-
ridotto: CHF / € 7.-
MAGGIORI INFO
Pino Musi: dalla serie Transizione
© Pino Musi, 2026
LA COSTRUZIONE DELL’ARCHITETTURA IN TICINO, 1939-1996. Materialità e tettonica
Teatro dell’architettura
Mostra promossa dall’Accademia di architettura dell’Università della Svizzera italiana.
A cura di Franz Graf, con Britta Buzzi, Carlo Dusi, Alessandro Bonizzoni e Sebastiano Verga.
La costruzione dell’architettura in Ticino, 1939-1996. Materialità e tettonica presenta i risultati del generoso scambio tra il potenziale pedagogico di un’architettura di grande qualità, talvolta un po’ dimenticata ma a portata di mano, e la rivelazione e reinterpretazione dei suoi caratteri costruttivi da parte di aspiranti architetti.
Questo dialogo creativo ha dato luogo a un lavoro di ricerca sull’architettura contemporanea nel Cantone Ticino che la Cattedra di Costruzione e Tecnologia dell’Accademia di architettura porta avanti da oltre vent’anni con i propri studenti. Attraverso l’analisi e il disegno delle studentesse e degli studenti, la mostra mette in evidenza le specificità costruttive, architettoniche e spaziali degli edifici di un patrimonio architettonico e culturale che ha segnato il tessuto urbano e territoriale del Cantone Ticino.
Nel corso del tempo e grazie alla continuità del processo pedagogico, la ricerca ha contribuito alla creazione di un catalogo provvisorio degli edifici « moderni » del Ticino, che non è né un inventario esaustivo, né il ricordo dei protagonisti di una “scuola ticinese”, ma una collezione di oggetti scelti per il loro interesse costruttivo. La storia materiale dell’edilizia diventa così strumento per l’analisi e la conoscenza delle tecniche, del cantiere e dei sistemi costruttivi che hanno generato la tettonica di quelle architetture. Ciò ha messo in evidenza, anche se solo parzialmente, una pluralità di « valori » di cui queste architetture sono portatrici, non solo per quanto riguarda la storia dell’architettura ticinese, ma anche di tante « microstorie » di questo specifico contesto culturale a sud delle Alpi.
Il percorso della mostra propone un’immersione in cento edifici (e ben 160 sono di fatto stati studiati negli anni) rappresentati con riproduzioni di documenti, immagini e rielaborazioni grafiche delle studentesse e degli studenti dell’Accademia di architettura. Questo percorso cronologico consente una rilettura di circa cinquant’anni di architettura ticinese con uno sguardo ravvicinato alla sua tettonica e alla sua materialità.
La mostra invita a esplorare le varie tecniche di costruzione – dalle murature in pietra alle strutture in calcestruzzo e acciaio, dal mattone in terracotta alle strutture aaltiane in legno di recupero, fino ai volumi ancorati al suolo o sospesi… – come momenti di espressioni della poetica che quegli edifici esprimono.
La mostra presenta inoltre nel dettaglio dodici architetture tra le più rappresentative del periodo, accompagnate da altrettante pubblicazioni che contengono testi critici, storici, testimonianze e approfondimenti: la Biblioteca Cantonale (1941) di Carlo e Rino Tami, l’Arsenale militare di Biasca (1942) di Antonini Broggini, Ferrini Fischer, Jäggli Marazzi, Roelly Tami, il Deposito Avegno (1955) di Rino Tami, l’Albergo Arizona (1957) di Tita Carloni con Luigi Camenisch, il Villaggio vacanze I Grappoli (1960) di Manuel Pauli e August Volland con Eva Pauli Barna, la Centrale idroelettrica Nuova Biaschina (1967) di Augusto Jäggli, Giovanni Lombardi e Giuseppe Gellera, il Cinema-Teatro Blenio (1958) di Giampiero Mina, la Casa Valleggione (1969) di Peppo Brivio, la Villa Gerosa (1971) di Tita Carloni, le Case Terenzio (1971) di Roberto Bianconi, la Scuola media Losone (1974) di Livio Vacchini con Aurelio Galfetti e la Casa a Ligornetto (1976) di Mario Botta.
Chiude la mostra una notevole selezione di modelli degli edifici studiati, presentata come in un paesaggio di architetture immaginarie. La mostra è inoltre accompagnata da tre reportage della Radiotelevisione della Svizzera Italiana (RSI) e da fotografie di Roberto Conte realizzate nell’autunno del 2025, che permettono il confronto con ciò che oggi è diventato patrimonio, da identificare e salvaguardare. La conoscenza della materialità e della costruzione si rivela come condizione indispensabile per la conservazione e la trasmissione di quel patrimonio. La mostra restituisce la sintesi del lavoro svolto dalla Cattedra di Costruzione e Tecnologia dell’Accademia di architettura assieme a studentesse, studenti, architetti, ingegneri, proprietari degli edifici, nonché con l’aiuto indispensabile degli archivi privati e pubblici, cantonali, comunali e in particolare dell’Archivio Architetti Ticinesi e dell’Archivio del Moderno dell’USI.
Inaugurazione
giovedì 7 maggio 2026, 18.30
Periodo espositivo
8.5.2026 – 20.12.2026
Orari
giovedì – venerdì
14.00-18.00
sabato e domenica
10.00-18.00
lunedì-mercoledì
chiuso (aperto su prenotazione per gruppi)
Porte aperte con ingresso gratuito
10 maggio
7 giugno
5 luglio
6 settembre
4 ottobre
1° novembre
6 dicembre
Chiusura estiva
dal 13 luglio al 23 agosto 2026
Entrata
intero: CHF / € 10.-
ridotto: CHF / € 7.-
MAGGIORI INFO
Manuel Pauli, August Volland, Eva Pauli, Villaggio vacanze “I Grappoli”, Sessa, 1960 (dettaglio)
© Roberto Conte
Installazione « Sleipnir e il Labirinto di Porte »
Teatro dell’architettura
A cura di Duilio Forte in collaborazione con Simon Fikstvedt e Barbara Stallone, realizzata dalle studentesse e dagli studenti dell’Atelier Forte.
Promossa dall’Accademia di architettura dell’USI.
Nell’atrium del Teatro dell’architettura Mendrisio, l’installazione “Sleipnir e il Labirinto di Porte” realizzata dalle studentesse e dagli studenti dell’Atelier Forte dell’Accademia di architettura si compone di tre elementi: la porta, il labirinto e Sleipnir, scultura iconica di Duilio Forte.
Le porte, progettate e costruite individualmente dalle studentesse e dagli studenti iscritti al corso, sono intese come soglie simboliche e architettoniche. L’insieme costituisce un labirinto, metafora del processo progettuale, che conduce a « Sleipnir », simbolo di esplorazione e della relazione tra uomo e spazio.
Realizzata nell’ambito dell’atelier di progettazione diretto da Duilio Forte, l’opera restituisce al pubblico l’esito di un’esperienza collettiva, trasformando lo spazio del Teatro dell’architettura.
Inaugurazione
giovedì 7 maggio 2026, 18.30
Periodo espositivo
8.5.2026 – 20.12.2026
Orari
giovedì – venerdì
14.00-18.00
sabato e domenica
10.00-18.00
lunedì – mercoledì
chiuso (aperto su prenotazione per gruppi)
Porte aperte con ingresso gratuito
10 maggio
7 giugno
5 luglio
6 settembre
4 ottobre
1° novembre
6 dicembre
Chiusura estiva
dal 13 luglio al 23 agosto 2026
Entrata
intero: CHF / € 10.-
ridotto: CHF / € 7.-
MAGGIORI INFO
PINO MUSI. Continuum
Teatro dell’architettura
Mostra promossa dall’Accademia di architettura dell’Università della Svizzera italiana.
A cura di Michael Jakob.
Pino Musi. Continuum è un progetto espositivo site specific che dialoga con la forma circolare del Teatro dell’architettura. Il flusso delle opere si articola in lunghi scrolls (rotoli di immagini), dove le sei sezioni principali della mostra si sviluppano, lasciando al fruitore la libertà di cercare il proprio percorso nella lettura tra le connessioni possibili fra i differenti capitoli del lavoro dell’artista:
Origine mostra, paradossalmente, come sia proprio la rovina, la forma spesso irriconoscibile delle costruzioni esposte al lavorio della natura, a riportarci alle loro origini. Anche la fotografia è, a ben vedere, un’attività archeologica: scava, identifica, riordina, ricostruisce.
Metonimia interroga il senso originario dell’abitare, l’essenza stessa dell’architettura, che non coincide con la mera occupazione della terra. Iperbole riflette il fatto che attorno a noi esiste anche un’architettura folle che non riguarda soltanto la forma ma proprio il gesto progettuale in quanto tale, come se l’autore intendesse costruire « contro » , ovvero contro chi la abiterà, visiterà, conoscerà.
Nella sezione Superficie il defilarsi filmico delle facciate di architettura del secolo scorso rimanda all’estetica della superficie teorizzata da Nietzsche, cioè al prezzo da pagare quando tutto appare in balìa del diktat della bella forma.
Transizione ricorda che il senso profondo, reale, di ogni architettura dipende dalla possibilità di viverla e quindi di attraversarla.
Il capitolo Incompiutezza intende invece l’architettura come opera incompiuta, irrisolta. Qui, il flusso e il ritmo della sequenza fotografica rimandano a una sorta di ascolto polifonico, a un contrappunto tipico della notazione musicale.
Fuori sezione un nucleo di tre opere di grande formato dedicate al recente restauro di Notre-Dame, a Parigi, integra l’esperienza cognitiva: in questo caso una realtà monumentale, consolidata nella memoria collettiva, si manifesta con inedita forza come vera e propria rivelazione.
Completano inoltre il percorso espositivo una serie di vetrine che contengono una selezione di notevoli pubblicazioni di Pino Musi. L’autore infatti intende il libro di fotografia come opera d’ingegno autonoma, ovvero una ricerca che privilegia l’incontro e la collaborazione interdisciplinare. È in questo senso che l’autore indirizza la fotografia a differenti forme espressive e trova in particolare nella creazione di libri d’artista, nel bookmaking, il proprio veicolo comunicativo privilegiato.
Inaugurazione
giovedì 7 maggio 2026 – 18.30
Periodo espositivo
8.5.2026 – 20.12.2026
Orari
giovedì – venerdì
14.00-18.00
sabato e domenica
10.00-18.00
lunedì-mercoledì
chiuso (aperto su prenotazione per gruppi)
Porte aperte con ingresso gratuito
10 maggio
7 giugno
5 luglio
6 settembre
4 ottobre
1° novembre
6 dicembre
Chiusura estiva
dal 13 luglio al 23 agosto 2026
Entrata
intero: CHF / € 10.-
ridotto: CHF / € 7.-
MAGGIORI INFO
Pino Musi: dalla serie Transizione, Paratge de Tudela, Cap de Creus, 2018 (dettaglio)
© Pino Musi, 2026
MANIFESTI CHE PASSIONE! UNA COLLEZIONE DI COLLEZIONI
m.a.x. museo
Mostra a cura di Mario Piazza, Nicoletta Ossanna Cavadini.
La mostra si inserisce nel filone della “grafica contemporanea”. Fa parte delle esposizioni che periodicamente il m.a.x. museo dedica alle opere ricevute in donazione e legate alla sua missione ICOM: la grafica, il design e la comunicazione visiva. In questo caso, l’esposizione vuole presentare e rendere visibili al pubblico una selezione di manifesti europei nell’arco temporale di circa un secolo – dall’inizio del Novecento all’inizio del Duemila – donati al m.a.x. museo di Chiasso da artisti, collezionisti e filantropi del mondo dell’arte e della cultura.
La mostra, intitolata “Manifesti che passione! Una collezione di collezioni”, vuole mettere in evidenza l’importanza della collezione del Centro Culturale Chiasso arricchita grazie a munifiche donazioni di manifesti, avvenute in questi ultimi quindici anni. Tra queste figurano nuclei tematici facenti parte degli Archivi di graphic designer quali Heinz Waibl, Orio Galli, oltre a importanti fondi di manifesti donati da Bruno Monguzzi (Gran Premio svizzero di design 2025) e Lora Lamm (Gran Premio svizzero di design 2015), nonché donazioni elargite da privati cultori dell’arte, composti da piccole e grandi collezioni di manifesti.
La mostra è dedicata al manifesto, quale elaborato grafico e forma espressiva unica nel suo genere per la capacità di veicolare concetti ed emozioni attraverso il linguaggio icastico e sintetico delle immagini, dei colori, del rapporto compositivo fra larghe campiture e lettering. Il manifesto ha, infatti, caratterizzato la comunicazione di fine Ottocento e Novecento e ancor oggi, sebbene attraverso le modalità multiformi del digitale, accompagna la nostra quotidianità nelle strade, sui mezzi pubblici e nei grandi spazi urbani.
In totale nelle sale del museo sono esposti, con un allestimento minimali-sta, un’ottantina di manifesti, secondo un criterio tematico-cronologico che evoca la nascita e lo sviluppo della réclame, il suo prosieguo in publicità del prodotto con la grafica d’impresa, quindi la comunicazione di eventi e manifestazioni culturali, per abbracciare le grandi campagne pubblicitarie in cui il manifesto è il medium con cui veicolare l’intera corporate identity o corporate image.
La proposta espositiva presenta una scelta di opere che fanno riflettere sul percorso della creatività e scuole di pensiero di graphic designer e fotografi di chiara fama, e chiude la stagione espositiva del Centro Culturale Chiasso dedicata alla pulchritudo. I manifesti presenti nelle sale del m.a.x. museo ripercorrono l’attività di importanti autori, quali Gabriele Chiattone, Emil Cardinaux, Xanti Schawinsky, Lora Lamm, Josef Müller-Brockmann, Willi Rieser, Herbert Leupin, Romano Chicherio, NiklausTroxler, Orio Galli, Sigfried Odermat &Tissi, Richard Feurer, Heinz Waibl, Daniele Garbarino, Armando Losa, Antonio Tabet, Lulo Tognola, Alexander Troehler, Gregory Vines, Jörg Hamburger e Georg Stähelin, Werner Jeker, René Gauch, Roger Pfund e Bruno Monguzzi per citarne solo alcuni in ordine espositivo. Partendo dalla cromolitografia di inizio Novecento la mostra mette in risalto anche l’affermazione dello “Swiss Style”, con il suo rigore compositivo e di lettering geometrico, arrivando alla stampa offset e poi digitale. L’esposizione giunge fino all’inizio dell’era postmoderna, dove la fotografia e i fotomontaggi cambiano il paradigma della comunicazione visiva.
Periodo espositivo
18.08.2026 — 8.11.2026
Orari
martedì − venerdì
10.00 − 12.00 / 14.00 − 18.00
sabato – domenica
10.30 – 18.00
Chiuso il lunedì.
Ingresso gratuito ogni prima domenica del mese.
MAGGIORI INFO

GIUSEPPE ANTONIO PETRINI (1677-1757)
Pinacoteca Züst
Mostra a cura di Elio Schenini con Laura Damiani Cabrini.
A oltre trent’anni dall’ultima esposizione monografica a lui dedicata, la Pinacoteca cantonale Giovanni Züst torna sulla figura del pittore ticinese Giuseppe Antonio Petrini (Carona, 1677-1757), uno dei massimi protagonisti del Settecento lombardo e italiano, con una grande mostra che ripercorre tutte le tappe della sua parabola attraverso una selezione delle sue opere più importanti.
Un’ottantina i dipinti presentati, provenienti da collezioni pubbliche e private, tra le quali figurano istituzioni museali prestigiose, con l’intento di fare il punto sugli studi dedicati all’artista e di offrire al pubblico la possibilità di ammirare riunite in un unico luogo le prove più alte della sua pittura, tra le quali si annoverano opere inedite e tele che non sono state più esposte da molti anni.
Nell’ambito di questo progetto espositivo e della pubblicazione che l’accompagna vengono presentati per la prima volta al pubblico due dei quattro evangelisti, conservati a Segovia e a Valladolid, che gli sono stati attribuiti di recente.
Numerose sono anche le novità biografiche emerse dalle ricerche d’archivio condotte in occasione della mostra che hanno permesso di aggiornare le informazioni relative alla biografia del pittore e stabilire finalmente l’anno della sua morte, avvenuta all’età di ottant’anni, nel 1757.
Oltre a numerose opere conservate in collezioni pubbliche e private ticinesi, la mostra include dipinti provenienti dal Louvre, dal Kunstmuseum di Basilea, dal Kunsthaus di Zurigo, dalla Galleria Giorgio Franchetti alla Ca’ d’Oro di Venezia, dalla Staatsgalerie di Stoccarda e da numerosi edifici ecclesiastici della Lombardia e del Piemonte.
Inaugurazione
Sabato 26 settembre 2026, 17.00
Periodo espositivo
27.09.2026 – 31.01.2027
Orari
martedì–venerdì
10.00–12.00 / 14.00–17.00
sabato, domenica e festivi
10.00–12.00 /14.00–18.00
Chiuso il lunedì.
Entrata
intero: CHF 10.-
ridotto: CHF 8.-
scuole, ragazzi fino a 16 anni: Gratuito
MAGGIORI INFO
📷 Giovanni Antonio Petrini, Il sonno di san Pietro [?], 1725 ca., olio su tela, 85 × 115 cm, Musée du Louvre, Département des Peintures, Paris.
AURUM. Dal fuoco alla forma. L’esperienza dagli Archivi Valcambi
m.a.x. museo
Mostra a cura di Graziella Brolpito e Nicoletta Ossanna Cavadini.
Come nelle antiche fucine di Efesto, il dio greco del fuoco e della metallurgia, grazie alle cui sapienti tecniche e ingegno l’oro assumeva forme diverse e preziose, la mostra proposta allo Spazio Officina vuole svelare l’affascinante percorso che trasforma l’oro da metallo grezzo a manufatti di pregio. Un materiale, l’oro, che ha saputo affascinare gli esseri umani dagli albori dei tempi, ricco di significati simbolici e ampiamente presente anche nella storia dell’arte, e che conserva ancora oggi, nell’era contemporanea, una storia interessante da raccontare e ancora poco conosciuta, legata alle tecniche di lavorazione e di trasformazione della materia prima in prodotti finiti: dai lingotti alle medaglie, a vari oggetti di fine realizzazione. Avendo sempre presente la connessione con il territorio, il Centro Culturale Chiasso propone una mostra che, a partire da un approfondimento storico-economico sul contesto ticinese, parlerà dell’esempio dell’azienda Valcambi, importante impresa del Mendrisiotto.
In occasione del 65esimo anniversario della fondazione, l’impresa apre i suoi archivi storici al pubblico per spiegare, introdurre, avvicinare i visitatori a conoscere un processo produttivo molto sofisticato e affascinante. La mostra presenterà stampi originali, matrici, disegni preparatori, strumenti, monete, medaglie, immagini e filmati delle lavorazioni, molti dei quali di grande impatto emozionale. Molti sono stati gli artisti svizzeri che hanno effettuato disegni per incisioni, medaglie e oggetti preziosi e sono venuti a Chiasso, si ricordi fra tutti Hans Erni. Un racconto del dialogo costante tra precisione tecnica, ricerca estetica e sapere manifatturiero, tra memoria industriale, innovazione e cultura della materia.
Inaugurazione
mercoledì 28 ottobre 2026, ore 17.30
presso lo Spazio Officina
Periodo espositivo
9.10.2026 – 29.11.2026
Orari (Spazio Officina)
martedì − venerdì
14.00 − 18.00
sabato – domenica
10.00 – 12.00 / 14.00 – 18.00
Chiuso il lunedì.
Ingresso gratuito ogni prima domenica del mese.
MAGGIORI INFO
NIKLAUS TROXLER. La grafica a ritmo di jazz
m.a.x. museo
Mostra a cura di Gianni Bertossa e Nicoletta Ossanna Cavadini.
L’esposizione dedicata a Niklaus Troxler si inserisce nel percorso di approfondimento che il m.a.x. museo riserva ai protagonisti della grafica contemporanea internazionale e presenta una delle personalità più significative della grafica svizzera della seconda metà del Novecento e dei primi decenni del XXI secolo. Grafico, illustratore, tipografo e promotore culturale, Troxler ha sviluppato nel corso di oltre cinquant’anni una ricerca progettuale originale, caratterizzata da una continua tensione tra rigore compositivo, sperimentazione formale e libertà espressiva. Nato a Willisau nel 1947, dove risiede tuttora, Niklaus Troxler occupa una posizione peculiare all’interno del panorama della grafica svizzera. Si è formato come tipografo e grafico presso la Kunstgewerbeschule di Lucerna, dopo una breve esperienza come direttore artistico presso Hollenstein Création a Parigi, ha aperto il proprio studio grafico indipendente nel 1973. Pur confrontandosi con l’eredità del cosiddetto “Swiss Style”, che ha profondamente segnato la cultura progettuale della cultura elvetica, egli ha progressivamente elaborato un linguaggio autonomo, capace di superare gli schemi più codificati della tradizione modernista. Alla chiarezza funzionale e alla razionalità tipiche della grafica svizzera ha infatti affiancato una costante ricerca sulla dimensione espressiva dell’immagine, della tipografia e in particolar modo del segno, dando vita a opere che si collocano al confine tra comunicazione visiva e ricerca artistica. La mostra Niklaus Troxler. La grafica a ritmo di jazz intende quindi restituire al pubblico la ricchezza di un percorso creativo unico, nel quale musica, arte e design si incontrano in una sintesi originale. Attraverso il segno, il colore, la tipografia e l’invenzione visiva, Troxler ha costruito un universo grafico in continua trasformazione, capace di tradurre in immagini la vitalità del jazz, il suo ritmo e di ampliare le possibilità espressive della grafica contemporanea. L’esposizione è accompagnata da un catalogo in italiano e inglese, in distribuzione internazionale con tutte le immagini delle opere esposte in mostra e i testi critici di diversi studiosi. L’esposizione, concepita come “progetto integrato” sarà ospitata a Hong Kong nella prossima primavera (1 maggio – 18 luglio 2027).
Inaugurazione
Sabato 21 novembre 2026, ore
Periodo espositivo
22.11.2026—14.03.2027
Orari
martedì − venerdì
10.00 − 12.00 / 14.00 − 18.00
sabato – domenica
10.30 – 18.00
Chiuso il lunedì.
Ingresso gratuito ogni prima domenica del mese.
MAGGIORI INFO

SAMOA RÉMY. Immersed in an Ocean of Air
Museo d’arte Mendrisio
La mostra in programma al Museo d’arte Mendrisio si inserisce con coerenza nel percorso di ricerca intrapreso da Samoa Rémy, un percorso che ha a che fare con il tempo, l’universo, l’invisibile e l’ignoto.
Le opere selezionate per la mostra evidenziano la capacità dell’artista nel rendere percettibili le oscillazioni che si verificano tra il « molto vicino » e il « molto lontano », tra i ritmi dell’universo e quelli delle forme di vita organiche andando a sollecitare sia la percezione visiva che quella auditiva del pubblico.
Il percorso espositivo si sviluppa attorno all’installazione inedita Sounds From the Deep, opera composta da elementi la cui forma deriva dai grafici che registrano le pulsazioni stellari, creata con il desiderio di stabilire un legame concreto tra l’impercettibile suono dell’universo e gli strumenti utilizzati da millenni in rituali di molteplici religioni e dottrine, dal taoismo all’induismo, dal cristianesimo al buddismo.
L’allestimento include altre opere realizzate ad hoc per il progetto, tra cui una serie di arazzi riproducenti immagini che esplorano le connessioni tra le cosmogonie primitive e la ricerca scientifica contemporanea e le strategie che, in entrambi questi ambiti, l’uomo ha sviluppato per rapportarsi all’ignoto.
Inaugurazione
Sabato 28 novembre 2026, 18.00
Periodo espositivo
29.11.2026 – 14.02.2027
Orari
martedì – venerdì
10.00 – 12.00 / 14.00 – 17.00
sabato, domenica e festivi
10.00 – 18.00
Chiuso il lunedì.
Entrata
intero: CHF / € 14.-
ridotto: CHF / € 12.-
MAGGIORI INFO
📷 Samoa Rémy, Floating Over a Distant Echo, 2026, serigrafia su carta, 215 x 164 cm (dettaglio)
COSTRUIRE LA COLLEZIONE. Nuove opere del Museo d’arte Mendrisio 2006-2026
Museo d’arte Mendrisio
Mostra a cura di Barbara Paltenghi Malacrida.
La mostra apre uno sguardo su una delle dimensioni meno visibili ma più vitali dell’attività museale: la costruzione della collezione. Riunisce infatti, in metà degli spazi espositivi, opere entrate recentemente nel patrimonio del Museo d’arte Mendrisio grazie a donazioni e acquisizioni e presentate qui per la prima volta al pubblico.
L’esposizione propone un percorso che evita una lettura rigidamente cronologica o tematica, privilegiando accostamenti capaci di generare rimandi, assonanze e inattese corrispondenze visive. Le opere instaurano così un dialogo reciproco e, al tempo stesso, un rapporto diretto con l’architettura degli spazi che le accolgono.
La mostra nasce anche dalla suggestione di immaginare come artisti lontani per generazione, linguaggio o sensibilità possano continuare a confrontarsi oltre il tempo e oltre la storia: nelle sale del museo, ma anche nei depositi, dove le opere condividono una silenziosa convivenza in attesa di nuove occasioni di incontro. È proprio da questi dialoghi possibili che prende forma il racconto della collezione.
Tra gli artisti presenti in mostra figurano Enrico Castellani, Piero Giunni, Giorgio Morandi, Enrico Della Torre, Aldo Patocchi, Milo Cleis, Klaus Prior, Selim Abdullah, Pier Francesco Mola (o Bottega), Pietro Salati, Pietro Chiesa, Adolfo Feragutti Visconti, Emilio Oreste Brunati, Anita Spinelli, Italo Valenti, Franco Francese, Livio Bernasconi, Sergio Emery, Hermanus, Rolando Raggenbass, Roni Roduner, Simonetta Martini e Giovanni Luisoni.
Inaugurazione
Sabato 12 dicembre 2026, 17.0o
Periodo espositivo
13.12.2026 – 14.02.2027
Orari
martedì – venerdì
10.00 – 12.00 / 14.00 – 17.00
sabato, domenica e festivi
10.00 – 18.00
Chiuso il lunedì.
Entrata
intero: CHF / € 14.-
ridotto: CHF / € 12.-
MAGGIORI INFO
Klaus Prior, Attesa, 2022
Donazione Klaus Prior 2023, Collezione Museo d’arte Mendrisio